Poème du mois d'août 2017 : Eté de MireilleTURELLO-VILBONNET

 

ÉTÉ

 

J’aime ce bel été dans les bras du silence !

La nature s’apaise au lieu de dépérir,

Les moteurs assassins cherchant à la meurtrir

Vont poursuivre autre part leur folle virulence.

 

L’implacable chaleur offre sa nonchalance

Le ciel est bienheureux, rien ne peut flétrir !

Immobile la rose arrête de fleurir

Écoute, du cartel, l’heure qui se balance.

 

Brillante, la verdure envahit l’horizon

Loin du monde et du bruit mon auguste maison

Me préserve, à jamais, d’effarants batelages

 

Sérénité ? Repos ? « Vacance » de l’esprit *

Par le tohu-bohu, la fournaise des plages ?

Moi, je n’ai de loisir qu’au fond d’un manuscrit.

 

 Mireille TURELLO-VILBONNET

 

 

* l’esprit vacant…

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Commentaires: 4
  • #1

    Hauber-Bieth Johanne (mardi, 29 août 2017 20:09)

    Magnifique sonnet ! ♥♥♥

  • #2

    Michel-Angelbert Legendre (samedi, 23 décembre 2017 07:41)

    dépérir. meurtrir,flétrir, fleurir, sont des verbes du 2°groupe à l'infinitif. Aucune richesse de rimes.

    angelbert@hotmail.fr

  • #3

    Tyna (vendredi, 16 février 2018 22:28)

    les rimes ne sont pas très riches et vous avez un vers boiteux ,
    inexcusable dans un sonnet

  • #4

    Lucien COLS (mardi, 11 décembre 2018 16:37)

    Il manque un pied dans le deuxième vers de la deuxième strophe :
    " Le ciel est bienheureux, rien ne peut - le - flétrir " serait bien